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Le
secteur de l'art et de la culture |
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«NumerisCausa», une passion pour la culture |
Six associés sont à l’origine de la
création de «NumerisCausa»,
une SARL née en septembre 2005, avec pour objectif
d’accompagner des artistes dans la production et la
diffusion d’œuvres numériques.
Pleinement complémentaires, les associés se
sont partagé l’activité en fonction
de leurs compétences. Trois d’entre eux participent
quotidiennement à l’activité de la société
: Stéphane Maguet, le
passionné et porteur du projet ; Julie
Miguirditchian, issue d’une école d’art
appliqué ; et Jean-Noël
Colas, juriste. S’ils disposent de connaissance
très approfondie dans le secteur des arts, ils ne
disposent pas une véritable expérience de
l’entrepreneuriat.
"La société est la suite logique et commerciale
d’une association, sorte de collectif artistique,
née il y a deux ans", explique Jean-Noel
Colas, gérant de «NumerisCausa».
"Les formalités légales ne sont pas
énormes pour la création d’une SARL
et le Greffe du Tribunal de Commerce a été
rapide et efficace. Les experts du Greffe ont non seulement
traité notre dossier d’immatriculation d’entreprise
en un temps record, mais ils nous ont également conviés
à un petit déjeuner particulièrement
pédagogique, au cours duquel nous avons découvert
tous les outils numériques mis à disposition
par le Greffe et qui nous permettent de régler en
ligne un grand nombre d’obligations fiscales, sociales
et légales".
C’est ensuite, pour la partie fiscale, que les choses
se compliquent. "On a alors un peu l’impression
d’être abandonné après avoir été
pris par la main au tout début".
Une situation que le gérant de la société
résume en expliquant que "créer une
entreprise est une vraie aventure, qui nécessite
une vraie disponibilité, une attention de tous les
instants et qui nécessite de ne jamais douter"
mais, si c’était à refaire il ferait
exactement la même chose car "le jeu en vaut
vraiment la chandelle".
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«Jean-Noël
COLAS
SARL NumerisCausa»
Activité : Production et diffusion d’art contemporain
numérique
Mail : jean-noel@numeriscausa.com |
JEAN FRANCOIS RIBAY
CREATIONS ET EDITIONS JEAN FRANCOIS RIBAY |
A 54 ans, cet ancien Directeur des Relations Humaines
passionné de photo s’est lancé dans
l’impression numérique sur des supports originaux
tels que le tissu, le métal, la céramique,
le bois ou encore le grès « Les technologies
numériques ont révolutionné l’univers
de la photo et de l’impression en les mettant à
la portée de tous. L’impression numérique
ouvre de nouvelles perspectives à la création
graphique en donnant l’opportunité de jouer
sur la lumière et les matières ».
De là, naît l’idée de créer
une entreprise exploitant ce nouveau concept en France.
Jean-François Ribay se
rend à des Salons professionnels et déploie
beaucoup d’énergie pour convaincre des imprimeurs
de tenter cette aventure « Je cherchais un appui
technique ou un partenariat pour réaliser les premiers
prototypes ».
Non sans peine, il réussit à trouver un
fabriquant français avec lequel il réalise
des essais sur différents supports. «
Mon idée a recueilli un accueil plus favorable
en Angleterre qu’en France. J’ai étudié
la faisabilité du projet avec des créateurs
».
Surmontant tous ces obstacles, Jean-François
Ribay parvient à éditer sa première
collection de linge de table, et conçoit des impressions
sur des objets tels que des boîtes en métal.
Il s’appuie sur un réseau de boutiques de
décoration et de design pour diffuser ses produits,
dont les dessins sont réalisés par lui même
et des artistes amis.
Jean-François Ribay
a monté son entreprise seul. En amont de sa création
d’entreprise, il a fait appel à des amis
entrepreneurs pour fabriquer ses prototypes et facturer
ses premiers produits. « Les difficultés
auxquelles j’ai été confronté
m’ont convaincu de la nécessité de
construire des synergies inter-entreprises pour une mise
en commun de moyens techniques ». Dans cette
perspective, Jean-François
Ribay réfléchit à la création
d’un pôle textile en Bretagne, sa région
d’origine « Ces partenariats nous permettraient
aussi de monter plus facilement des dossiers de demande
de financement auprès de la Région ».
Jean-François Ribay
est reparti content du petit-déjeuner greffe/entrepreneurs
« Les clés de signature
électronique que vous remettez aux chefs d’entreprise
parisiens sont très utiles. J’ai beaucoup
apprécié la démonstration faite de
leur utilisation. Les informations en ligne sur le site
www.greffe-tc-paris.fr
sont très riches et complètes. Cet outil
permet d’actualiser ses connaissances juridiques
en matière de droit des sociétés
».
Notre dynamique créateur a réuni des fonds
personnels pour financer les essais techniques, les tests
de commercialisation, et l’apport en capital. Il
n’a sollicité aucune aide ni prêt bancaire
pour l’instant.
Plutôt que des souvenirs, Jean-François
Ribay préfère évoquer des
impressions « En France, un créateur
de 50 ans qui cherche à démarrer dans un
nouveau métier reçoit un accueil plutôt
froid. En Angleterre, en revanche, vous êtes accueilli
beaucoup plus chaleureusement quand vous apportez des
idées ».
Notre créateur est très heureux d’avoir
franchi le pas. Néanmoins, si c’était
à refaire, il ne s’y prendrait pas de la
même façon « Je m’efforcerais
de solidifier au maximum mes relations fournisseurs pour
stabiliser la production ». Jean-François
Ribay pense qu’il faut avant tout «
Y croire et avoir l’appui de son conjoint ».
Un autre point lui semble particulièrement important
« Ne pas rester seul ! Il est indispensable
de rencontrer d’autres créateurs et de se
constituer un réseau ».
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JEAN
FRANCOIS RIBAY
CREATIONS ET EDITIONS JEAN FRANCOIS RIBAY
2 rue Bourgon 75013 Paris |
| TOIT
DU MONDE PRODUCTION, la création d’évènements
et de costumes |
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Tour à tour mannequin, comédienne, costumière
puis conceptrice de projets culturels, Astrid
Siwsanker officie depuis plus de 25 ans dans les
métiers du spectacle « Je pense avoir bien
compris le mécanisme de ces métiers, les demandes
des différents acteurs et les lacunes ».
La fabrication et la production de costumes originaux est
un créneau où des choses inédites restent
à faire. « Le costume, c’est ma passion
! Il parle de l’histoire des gens et de leur art de
vivre. »
Les voyages d’Astrid
à travers l’Europe, les USA et l’Inde,
qui exerce sur elle une véritable fascination, l’ont
amenée à approfondir ses connaissances, et
à se constituer une collection de pièces uniques
« En voyage, les brocantes et les marchés sont
les premiers lieux où je me rends ». Manager
culturel de formation, Astrid
a également créé un centre dédié
à la culture « La somme de mes expériences,
formations et centres d’intérêts ont
abouti à la création de «
Toit Monde Production » avec mon compagnon
metteur en scène. Nous apportons un savoir-faire
d’artistes aux professionnels du spectacle et aux
particuliers ». En plus de la conception de costumes,
Astrid et Luc proposent aussi
des organisations d’événements familiaux
et d’entreprises, ainsi que services d’audit
et de conseil en matière culturelle auprès
des régions Guadeloupe, Martinique et Guyane.
Astrid a
monté son entreprise avec son compagnon metteur en
scène. Il leur a fallu deux ans et demi pour concrétiser
leur projet « Nous avons fait appel à toutes
les structures de l’arrondissement. La Maison du Développement
et de l’Emploi, ainsi que la Maison du Commerce et
de l’Artisanat du 19ème nous ont bien épaulés
». La recherche du local a constitué l’obstacle
majeur « Pour finalement trouver un local qui
nous satisfait pleinement, et dans lequel nous avons effectué
beaucoup de travaux ».
Astrid indique : «
Le milieu artistique travaille beaucoup en réseau.
J’ai participé à des réunions
associatives théâtrales pour trouver des contacts
et des informations. Et l’entreprise a bénéficié
de nombreux soutiens ! De la part de la Compagnie «
Théâtre de l’Air Nouveau » qui
nous a prêté des salles, et de la Confédération
Syndicale des Familles. Et surtout de notre public et de
nos premiers clients ».
Astrid a
trouvé excellente l’organisation des petits
déjeuners du Greffe et s’est inscrite aussitôt
l’invitation reçue « Une fois que
l’on a créé, l’on se sent un peu
seul, alors que c’est à ce moment-là
que l’on a besoin d’être guidé.
L’accompagnement post-création est très
intéressant. C’est une initiative à
développer ».
Astrid a été
très satisfaite des services proposés aux
guichets du greffe « Comme la question était
un peu complexe la personne n’a pas pu me donner une
réponse immédiate, mais j’ai été
contactée dès le lendemain par le greffe ».
Notre dynamique dirigeante a investi ses
fonds personnels dans la création de sa structure,
assortis d’un prêt bancaire de 35 000 €.
De plus, elle a fait don à l’entreprise de
sa collection de costumes « Sans cette collection
réalisée au fil de mes voyages, et mes économies,
j’aurais difficilement pu créer ma propre structure
».
Le plus mauvais souvenir d’Astrid,
ce sont les semaines de travaux qui ont précédé
l’ouverture de sa boutique « Créer
une entreprise, c’est se mettre en danger ! Pour monter
notre show-room, il a fallu tout refaire et investir beaucoup
d’argent. ». « Mon meilleur souvenir,
c’est le jour de l’ouverture de la boutique
quand j’ai vu l’enseigne allumée. Les
clients et les gens du quartier sont venues me voir pour
me féliciter. Je suis heureuse d’avoir apporté
du glamour dans un endroit où il n’y en avait
pas. »
Si c'était à refaire ? « Je m’arrangerais
pour finir les travaux avant de créer l’entreprise.
C’était trop stressant d’avoir à
gérer en même temps les démarches administratives
et l’ouverture du magasin, mais ma nature c’est
de ne jamais baisser les bras, de maintenir mon rêve
et de garder mon objectif en ligne de mire ».
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Astrid SIWSANKER
Toit Monde Production
2 rue Raymond Queneau 75018 PARIS
http://www.toitmonde.com/
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